Les sombres cieux, austères gardent le silence,
La lune répend sa clarté, pâle et ouie,
Et dans l'âtre y dancent les flammes garences,
Les paysages diaprés chasser par la nuit et la nuit châtié par les rêves harmonieux,
L'elixir apporte le havre de bonheur,
D'augustes paroles, brisées en souffrance, deviennent un regard éteind,
Un visage hermétique à une dicussion épique,
Qui atteste le ciel et pleure son absence,
Et l'aube fomente, dans la pire ignorence...
XXX
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